Publié le 09/04/2009 à 12:00 par militants
En ce matin de mercredi 08 avril 2009 a la veille du scrutin du 09 la population d'akbou est sortie dans la rue par millier de personnes pour dire non a la mascarade électorale non a la normalisation de la Kabylie, Kabylie n'é pas a vendre, Kabylie belle et rebelle, ulac l'vut ulac, pouvoir assassin, et ouyahia et ses relais l'khoubatha.
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Publié le 06/04/2009 à 12:00 par militants
Les étudiants de Bejaia en brisé la peurs en organisants une marche ce lundi 06/04/2009 dans la rue pour dénoncer la mascarade électorale du 09/04/09 et les relais du pouvoir en kabylie.
Publié le 06/04/2009 à 12:00 par militants
A L'instar des autres bureaux du RCD le siège de la section d'AKBOU marque le deuil national décrété par la direction du parti en signe de la mise mort de la démocratie et le retour des années de la dictature et le parti unique en algerie.
Un drapeau noir hissé au dessus du siège.
Publié le 03/04/2009 à 12:00 par militants
La décision, en fin de semaine, du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) de hisser un drapeau noir à la place de l'emblème national sur le bâtiment de son siège national à Alger suscite une vive polémique. Plusieurs partis politiques, dont ceux de l'Alliance présidentielle, des associations proches du pouvoir, l'UGTA et même la Commission nationale de surveillance de l'élection présidentielle ont vivement réagi ce weekend à cette initiative du parti de Saïd Sadi.
Jeudi, dans son Journal de 20 heures, l'ENTV a lu plusieurs condamnations de cette démarche du RCD. Elles émanaient de la Commission politique nationale de surveillance de l'élection présidentielle (CPNSP) et des partis de l'Alliance présidentielle (FLN, RND et MSP) qui soutiennent le président candidat Abdelaziz Bouteflika. « Les responsables du RCD font de la surenchère au nom du nationalisme, de la démocratie et de la protection des symboles de l'Etat et des fondements de la nation », a estimé la CPNSP. Les responsables du RCD ont ainsi « délibérément porté atteinte à l'un de ces symboles en ôtant l'emblème national et en hissant un drapeau noir », selon cette commission qui dénonce un « acte absurde et irresponsable ».
De son côté, l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA), qui soutient également officiellement la candidature de Bouteflika, s'est déclarée « profondément consternée et indignée par l'acte inqualifiable commis par le RCD ». Le FLN, le RND et le MSP ont pour leur réagi en qualifiant la démarche du RCD « d'antinationale ».
Le RCD, qui rejette les élections présidentielles, a pris cette décision pour faire du 9 avril une journée de « deuil ». L'initiative devrait être généralisée à l'ensemble des bureaux régionaux et locaux du parti. « Le drapeau noir est une manière de protéger l'emblème national des méthodes malsaines utilisées durant la campagne électorale », a précisé Rabah Boucetta, responsable au RCD.
Le RCD, qui a gelé ses activités officielles jusqu'à la tenue de la présidentielle, a dénoncé la semaine dernière dans un communiqué les conditions de déroulement de la campagne électorale, qui « continue de traduire au quotidien le coup d'Etat du 12 novembre » 2008. C'est à cette date qu'a été adoptée une révision de la Constitution ayant permis à M. Bouteflika de briguer un 3e mandat. Le RCD a notamment dénoncé l'utilisation des moyens de l'Etat durant la campagne électorale au profit du « candidat officiel ". « Le trésor public est transformé en cagnotte personnelle », écrit le RCD dans son communiqué.
Le président du RCD animera, samedi 4 avril, une conférence de presse à Alger, selon le site Internet. Saïd Sadi devrait répondre aux accusations des partis de l'Alliance présidentielle et défendre la position de sa formation au cours de cette rencontre avec les journalistes.
Publié le 01/04/2009 à 12:00 par militants
Le Boycott pour l’espoir
La campagne électorale continue de traduire au quotidien le coup d’État du 12 novembre.
- Violence physique : des cars des services de sécurité investissent les villes dans la foulée du candidat officiel pour humilier les populations.
- Violence politique : des dirigeants, passés maitre dans le reniement, accusent de « trahison » les citoyens qui refusent la compromission.
- Violence matérielle : le Trésor public est transformé en cagnotte personnelle.
Cette violence est un signe de faiblesse.
Il suffit de connaitre les individus chargés de représenter le candidat du régime pour voir la nature de sa base sociale et réaliser, une fois de plus, que la corruption reste l’instrument privilégié du pouvoir afin de pérenniser le système en place.
Ni la violence politique, ni la corruption matérielle, ni le chantage économique ne viendront à bout de la détermination du peuple algérien qui a affronté d’autres épreuves et vaincu autant d’adversaires.
Nous avons arraché le pluralisme politique et syndical, nous avons réhabilité notre peuple dans son identité, et nous avons imposé l’alternative démocratique dans le débat public. Un putschiste récidiviste qui a déserté le pays pendant vingt ans de détresse ne pourra jamais asservir la Nation algérienne.
Nous éradiquerons la fraude électorale et la corruption comme nous avons éradiqué le parti unique.
Pour l’heure, le RCD a gelé ses activités officielles jusqu’au 09 avril afin de permettre à son collectif militant de transformer un désintérêt légitime des populations dans cette campagne en dynamique de résistance citoyenne. Cette campagne de sensibilisation qui a embrassé toutes les régions du pays doit être prolongée par des activités multiformes associant les citoyens et tous les militants acquis au boycott.
Boycotter le scrutin du 09 avril c’est :
- Refuser d’être le complice d’une offense à notre dignité.
- Refuser une présidence à vie qui renie Novembre et la Soummam ainsi que l’évolution du monde.
- Ouvrir des perspectives pour un changement démocratique.
La disqualification de la manœuvre du 09 avril est une condition de la renaissance de l’espoir dans notre pays.
Alger le 31 mars 2009
Publié le 27/03/2009 à 12:00 par militants
Bureau Régional de Bejaïa
Section d’Akbou
Communiqué
Décidément , l’administration locale , actionnée par la directive du sinistre Zerhouni d’interdire toute action allant à l’encontre du coup de force pour le troisième mandat , n’a pas dérogé à la règle en refusant d’autoriser la tenue d’une rencontre des militants et sympathisants du RCD qui devait avoir lieu au niveau de la crèche communale en dépit d’un accord écrit délivré par l’APC d’AKBOU.
La section RCD d’Akbou, qui a réussi à tenir sa conférence au sein de son siège local, grâce à la mobilisation et à la détermination de son collectif militants , tient à dénoncer énergiquement cette dérive rappelant les pratiques des années de plomb du parti unique , dont a fait preuve les services de Daïra , qui ne sont autres que les supplices du département de Zerhouni.
Le RCD fidele à ses engagements, est déterminé à faire aboutir le combat démocratique qu’il a initié depuis sa création et n’abdiquera pas devant de telles manœuvres qui sont devenues désormais monnaie courante chez les tenants du régime aux abois.
Akbou , le 27 mars 2009
La section
Publié le 24/02/2009 à 12:00 par militants
La crise qui secoue la commune d’Akbou, depuis le 4 février dernier, a tendance à se corser avec, notamment, l’intervention d’acteurs politiques plus ou moins engagés dans le conflit.
Ainsi après la déclaration du coordinateur de wilaya du RND, soutenant le P/APC contesté par une majorité de ses pairs, le bureau local du RCD et les 9 élus contestataires ont rendu publique consécutivement deux déclarations renforçant la défiance exprimée au maire. Dans sa déclaration datée du 16 février dernier, le RCD a épinglé « la gestion hasardeuse des affaires de la collectivité » à l’origine, soutient-on, du marasme économique et social dont pâtit la commune. Abondant dans le même sens, les 9 élus contestataires ont rendu public un communiqué dans lequel ils relèvent en substance qu’ « il est inacceptable et scandaleux qu’une importante commune comme Akbou, recelant d’énormes ressources humaines et matérielles, soit privée d’une stratégie de développement à la hauteur des ambitions dignes d’une grande ville ». Tout en expliquant que leur démarche n’est dictée que par l’intérêt exclusif de la collectivité, ils dénoncent l’intransigeance du P/APC ainsi que les « manipulations des apprentis sorciers de tous bords » ; lesquelles manipulations, craint-on en substance, risquent d’entraîner la municipalité vers des lendemains incertains. Pour sa part, le premier magistrat de la commune n’a pas cessé d’afficher sa disponibilité au dialogue et à la réconciliation. Les élus ont décliné cette offre arguant qu’ils ne sont pas à leur première expérience avec l’édile communal. Aussi la situation de blocage est vraisemblablement appelée à durer d’autant que la motion de défiance votée par les élus contre le maire est entachée d’un vice de forme. En effet, la procédure de retrait de confiance avait été engagée en l’absence du P/APC.
Publié le 18/02/2009 à 12:00 par militants
Après plus d’une année de gestion hasardeuse des affaires de notre collectivité, l’assemblée populaire communale d’Akbou se retrouve dans une situation d’incertitude sans précédent, caractérisée par l’absence totale de perspectives de développement.
Le climat de marasme qui règne au sein de notre commune n’a d’autre responsable que le P/APC qui, depuis son installation à la tête de l’exécutif communal, n’a cessé de faire preuve d’un désintéressement total et d’une indisponibilité avérée dans l’exercice de sa mission.
En effet, au moment où notre commune aspire au statut de Wilaya et en dépit de l’importance de sa manne financière, aucun projet structurant n’a pu voir le jour dans une région gagnée par la paupérisation de sa population, l’habitat précaire et le désoeuvrement de ses jeunes.
Alors que dans d’autres communes, des bilans annuels ont été déjà présentés aux citoyens, la notre demeure en marge de cette tradition démocratique.
Fidèle à ses principes de transparence, gestion solidaire et de la justice sociale, le RCD assure de son soutien indéfectible l’initiative des neuf élus ayant opté pour le retrait de confiance à l’actuel P/APC, et interpelle les autorités concernées à prendre acte de cette décision et à œuvrer à l’application stricte des lois de la République.
Par ailleurs, le RCD qui place l’intérêt du citoyen au-dessus de toute considération, prend à témoin la population d’Akbou quant au dénouement rapide et juste de cette affaire.
Akbou, le 16 février 2009
P/La Section d’Akbou
Vive l’Algérie libre et démocratique
Vive le RCD
Vive Akbou
Publié le 13/02/2009 à 12:00 par militants
il ya 20 ans (une génération) que le RCD a été créé, un rassemblement d' hommes et de femmes, d' idées, un parcours, une histoire et une fierté de l'algérie plurielle. De par ses positions courageuses et justes, le RCD a pu resisté au terrorisme aveugle et au pouvoir assasin et mafieux.
malgré les tentatives des tenants du pouvoir de le reduire à la kabylie, aujoud'hui le RCD a réussi à s'imposer grace a son vrai projet démocratique et social, sur tout le territoire national.
le hasard fait que le 20eme anniverssaire du RCD coincide avec l'annonce de la candidature de BOUTEF a sa propre succession dans une election fermée et se retrouve seul comme un orphelin.
le feu TAHAR DJAOUT disait:dans la vie il y a la famille qui recule et il y a la famille qui avance. le RCD est dans la famille qui avance.
said sadi a dit: nous opposons la jeunesse à la sélinité, la dignité à la servilité et le savoir à l'ignorance et la cupidité.
gloire à tous nos martyrs
vive l'algérie libre et democratique
le combat continue
Publié le 25/01/2009 à 12:00 par militants
Je viens d'entendre le Premier ministre déclarer
à propos des prochaines élections que
«l'abstention était un luxe que les Algériens ne
pouvaient pas se permettre». Eh bien, voilà ma
réponse à M. Ouyahia si tu voulais bien la lui
transmettre via. Merci à toi.
«J'ai 52 ans et j'ai pas eu le luxe d'avoir un
logement, j'habite toujours chez ma mère ;
«Pas eu le luxe de me marier à cause du
logement ;
«pas eu le luxe de goûter aux joies de la
paternité à cause du non-mariage ;
«pas eu le luxe d'avoir le poste que je méritais à
cause du népotisme ;
«jamais eu le luxe de voyager à cause de mon
maigre salaire ;
«pas eu le luxe d'avoir une Mercedes, j'ai
toujours ma vieille R4 ;
«pas même le luxe d'avoir une vraie paire
d'Adidas dont j'ai toujours rêvé ;
«Eh bien, ce mois d'avril, enfin, je vais me
permettre un luxe dans mon pays ; JE N'IRAI
PAS VOTER.»
Mohamed H.
farahmaamar@ymail.com
«Marche en avant de toi-même, comme le
chameau qui guide la caravane.